Refonder la coopération européenne comme un partenariat entre États souverains — coopérations renforcées choisies en défense, énergie, industrie, espace — en écartant explicitement l'armée fédérale et les transferts de souveraineté supplémentaires.
Le projet d’une « Europe-puissance » fédérale — armée européenne intégrée, souveraineté transférée — est un mirage qui dissout les nations sans créer de peuple européen capable d’en décider. Mais l’inverse — l’isolement — est tout aussi faux. La voie juste est la coopération entre États qui restent souverains, sur des projets choisis, comme l’ont montré Ariane, Airbus ou la dissuasion française au service d’intérêts partagés.
Refondation de la coopération européenne en partenariat stratégique d’États souverains : coopérations renforcées à géométrie choisie en matière de défense (capacités communes, industrie de défense — cohérence M5.5), d’énergie, d’industrie, d’espace et de recherche, y compris un état-major commun et un commandement intégré au niveau opérationnel (M5.3) — mais sans armée fédérale, sans commandement supranational et sans transfert de la souveraineté d’engagement : le commandement intégré exécute dans le cadre validé au niveau national. La dissuasion française demeure strictement nationale. La France refuse la vassalisation, qu’elle vienne de Washington ou de Bruxelles, et propose à ses partenaires un modèle de puissance fondé sur la coopération volontaire et non sur la fusion. Articulation avec la refonte de M23.7.
Refonder la coopération européenne comme un partenariat entre États souverains — coopérations renforcées choisies en défense, énergie, industrie, espace — en écartant explicitement l’armée fédérale et les transferts de souveraineté supplémentaires.
Commentaires et débats
Connectez-vous pour commenter.
Soyez le premier à ouvrir un débat, à contribuer et à commenter.