Faire de la France le moteur de coalitions d'États volontaires pour réformer l'Union de l'intérieur — agir d'abord à l'échelle nationale comme démonstrateur, puis entraîner les partenaires plutôt que d'attendre l'unanimité.
La règle de l’unanimité et l’attentisme bruxellois paralysent toute réforme. La France a longtemps subi cette paralysie au lieu d’en prendre le contre-pied. Or l’histoire européenne avance presque toujours par avant-gardes : un ou deux États montrent la voie, les autres suivent.
Doctrine de diplomatie d’entraînement : la France agit d’abord chez elle, en pleine souveraineté, sur les sujets où elle peut le faire sans nuire à personne (préférence dans la commande publique M32.5, EUROFRANC M32.2, anti-sur-transposition M32.4), et transforme chaque réussite en démonstrateur proposé aux partenaires. Constitution de coalitions d’États volontaires (format variable selon les sujets) pour porter les réformes au niveau européen sans se laisser bloquer par l’unanimité. Le message public est constant et simple : la France entraîne, elle ne suit pas — et elle le prouve par l’exemple, pas par le rapport de force destructeur.
Faire de la France le moteur de coalitions d’États volontaires pour réformer l’Union de l’intérieur — agir d’abord à l’échelle nationale comme démonstrateur, puis entraîner les partenaires plutôt que d’attendre l’unanimité.
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