Bouclier Cyber national : accompagnement gratuit (audit, durcissement, formation, réponse à incident) mutualisé pour les PME de moins de 250 salariés, mais aussi les collectivités, les hôpitaux et les opérateurs de services essentiels — les cibles les plus fréquentes et les moins armées. Protection de masse adossée à l'ANCOD (M6.1) et au budget cyber quadruplé (M6.2).
Les PME et TPE concentrent aujourd’hui plus de 60 % des attaques par ransomware en France, et leur taux de mortalité post-attaque est documenté à 30 % dans les 12 mois suivant l’incident. Cette vulnérabilité a une cause structurelle : une PME de 50 salariés n’a généralement pas de RSSI dédié, pas de SOC, pas de budget cyber au-delà d’un antivirus de base, et pas de procédure d’incident. Elle découvre l’attaque quand ses fichiers sont chiffrés, en plein week-end, et se retrouve face à une demande de rançon avec un délai de quelques heures pour décider — payer, perdre l’entreprise, ou tout reconstruire à partir de sauvegardes souvent elles-mêmes compromises. Aucun acteur public ne dispose aujourd’hui d’une capacité dimensionnée pour accompagner gratuitement ces PME, qui forment pourtant 99 % du tissu économique français.
Création d’un Bouclier Cyber PME : accompagnement gratuit (audit initial, durcissement de l’environnement, formation des équipes, capacité de réponse à incident) pour TOUTES les entreprises de moins de 250 salariés, sans condition de secteur. Mutualisation des moyens via l’ANCOD (M6.1) et le réseau des Chambres de commerce et d’industrie pour proximité territoriale.
Mécanique opérationnelle : (1) audit gratuit annuel par auditeurs ANCOD ou prestataires conventionnés, débouchant sur un plan de durcissement priorisé, (2) outils mutualisés mis à disposition gratuitement (EDR de base, gestionnaire de mots de passe entreprise, sauvegarde chiffrée externalisée souveraine), (3) formation gratuite de tous les salariés sur l’hygiène cyber (modules courts, certificat de compétences attestable), (4) hotline cyber 24/7 avec engagement de réponse sous 4 heures en cas d’incident actif, intervention sur site sous 24 heures pour les cas graves.
Financement par le budget cyber renforcé (M6.2) à hauteur de 800 M€/an dédiés. Articulation avec la réserve cyber (M6.3) qui peut être mobilisée en surge pour les pics d’attaque, et avec la filière formation (M6.5) qui pourvoit les profils accompagnants. Les PME concentrent 60 % des attaques sans avoir les moyens d’y faire face : leur défense est un enjeu de souveraineté économique, pas seulement de protection individuelle.
Extension du périmètre du bouclier au-delà des seules PME : collectivités territoriales (communes et intercommunalités souvent dépourvues de RSSI), établissements de santé (hôpitaux et EHPAD, cibles privilégiées des rançongiciels), et opérateurs de services essentiels de taille intermédiaire. Mutualisation des moyens (catalogue de durcissement standardisé, CERT sectoriels, contrats-cadres d’audit), priorisation par criticité, et canal de réponse à incident commun opéré avec l’ANCOD (M6.1) et financé par le budget cyber (M6.2). Un bouclier national unique et lisible vaut mieux qu’une mosaïque de dispositifs par catégorie de cible.
Bouclier Cyber PME : accompagnement gratuit (audit, durcissement, formation, réponse à incident) pour toutes les entreprises de moins de 250 salariés, mutualisé via l’ANCOD et les CCI. Les PME concentrent 60 % des attaques par ransomware sans avoir les moyens d’y faire face : leur défense est un enjeu de souveraineté économique.
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