Refonder la Caisse des Français de l'étranger pour garantir une continuité de couverture santé et retraite, lisible et abordable, sans rupture de droits à l'expatriation ni au retour.
La protection sociale des Français de l’étranger est un maquis : ruptures de droits à l’expatriation comme au retour, situations de double cotisation, difficulté à valider des trimestres de retraite, couverture santé coûteuse ou inexistante selon les pays de résidence. La Caisse des Français de l’étranger (CFE) rend un service utile mais reste insuffisamment dimensionnée, peu lisible et mal articulée avec les systèmes locaux. Cette insécurité sociale dissuade l’expatriation comme le retour, et fragilise les familles les plus modestes.
Refonder la CFE pour garantir une continuité de couverture lisible et abordable, en trois axes. (1) Offre santé, retraite et prévoyance simplifiée et accessible, avec une tarification adaptée aux revenus réels, mettant fin au choix impossible entre couverture hors de prix et absence de protection. (2) Continuité des droits à l’aller comme au retour — validation facilitée des trimestres de retraite en cohérence avec le système de retraite par points universel et transparent (M15.3), portabilité réelle des droits.
(3) Conventions élargies avec les systèmes de protection sociale locaux pour éviter les doubles cotisations et les ruptures, et information proactive des assurés (le non-recours étant ici massif), appuyée sur le dossier médical partagé interopérable (M11.7) et l’identité numérique (M20.10). La protection sociale continue est la condition concrète d’une expatriation sereine et d’un retour sans perte : elle traduit, sur le plan social, la réciprocité due aux Français de l’étranger (M31.1).
Refonder la Caisse des Français de l’étranger pour garantir une continuité de couverture santé et retraite, lisible et abordable, sans rupture de droits à l’expatriation ni au retour.
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