Si le rôle de plateforme de Saint-Pierre-et-Miquelon est confirmé par les démonstrations (M26.20), mutualiser en un seul site les fonctions de maintenance, de recharge et de supervision destinées à la fois aux liaisons atlantiques et aux liaisons avec les outre-mer, au lieu de construire deux infrastructures séparées.
La mutualisation des infrastructures est la règle dans la logistique aérienne : les grands centres de maintenance servent plusieurs flottes et plusieurs réseaux, et les aéroports de petite taille ne restent viables que s’ils regroupent plusieurs usages. Les petits territoires insulaires qui ont développé une activité aéroportuaire l’ont fait en combinant des fonctions, plutôt qu’en multipliant les équipements. Saint-Pierre-et-Miquelon ne dispose que d’un seul aéroport et de ressources foncières et humaines limitées.
Coût et financement. La mutualisation réduit le coût d’investissement par rapport à deux plateformes distinctes. Financement dans le cadre de la décision sur M26.20, sans enveloppe supplémentaire.
Calendrier. Principe de mutualisation inscrit dans l’étude de faisabilité de 2028, décision conjointe avec M26.20 à l’horizon 2035, uniquement si les démonstrations sont concluantes.
Garde-fous. Aucune décision indépendante de M26.20, dont cette mesure n’est qu’une modalité. Dimensionnement fondé sur les flux réellement démontrés, sans chiffres de rotations projetés. Consultation de la collectivité territoriale.
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