Étudier la reconversion d’une partie de l’aéroport de Saint-Pierre-et-Miquelon en plateforme de maintenance, de recharge et de démonstration pour le fret aérien autonome dans l’Atlantique Nord, alimentée par l’énergie renouvelable locale, en coopération avec les provinces canadiennes voisines.
Les territoires insulaires isolés sont souvent les premiers terrains d’usage des drones logistiques : les îles Orcades, en Écosse, ont accueilli des essais de livraison postale et médicale par drone entre les îles, là où le coût des liaisons classiques est élevé. Saint-Pierre-et-Miquelon, collectivité française de quelques milliers d’habitants située à une vingtaine de kilomètres de Terre-Neuve, dépend fortement des liaisons aériennes et maritimes avec le Canada pour son approvisionnement, et son économie a été durement touchée par le déclin de la pêche.
Coût et financement. Étude financée par l’État et la collectivité. Investissement éventuel dans le cadre du plan de rattrapage des outre-mer (M25.1), conditionné à la démonstration des liaisons (M26.18).
Calendrier. Étude de faisabilité en 2028, démonstrations de liaisons courtes avec Terre-Neuve et la Nouvelle-Écosse à partir de 2030, décision sur un rôle de plateforme régionale à l’horizon 2035.
Garde-fous. Aucun engagement d’infrastructure lourde avant démonstration. Priorité aux usages utiles aux habitants : approvisionnement, fret médical, continuité territoriale. Gouvernance associant la collectivité territoriale.
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