Baisse du taux marginal d'imposition sur le revenu de 45 % à 38 %, sans toucher aux tranches basses. Objectif : retenir et attirer les hauts talents (chercheurs, ingénieurs, entrepreneurs, médecins) que la France exporte par sa fiscalité confiscatoire. Articulation avec le visa talent (M7.2) et le visa recherche (M24.5). Compétitivité fiscale = condition d'attractivité du capital humain.
Le taux marginal d’imposition sur le revenu en France (45 % au-delà de 168 994 € en 2026, plus 3 à 4 % de contribution exceptionnelle haute, plus prélèvements sociaux : taux effectif supérieur à 55 %) est l’un des plus élevés des grandes économies développées. Ce niveau confiscatoire ne maximise pas les recettes — la courbe de Laffer est documentée empiriquement sur ce segment — il maximise les départs. La France a perdu 24 000 hauts patrimoines fiscaux entre 2012 et 2024 selon les données DGFiP, et 11 000 cadres supérieurs partent chaque année travailler à Londres, Genève, Dubaï, Singapour, Lisbonne ou Montréal. Ce sont les médecins spécialistes, les ingénieurs IA, les chercheurs senior, les entrepreneurs ayant levé — précisément les profils dont la France a besoin pour sa réindustrialisation et sa souveraineté technologique.
Baisse du taux marginal de 45 % à 38 %, en deux paliers (2027 : 42 %, 2029 : 38 %). Aucune modification des tranches basses et moyennes (jusqu’à 78 570 €), ce qui exclut tout effet régressif pour les classes moyennes. Le coût brut est estimé à 4,5 Md€/an, largement compensé par effet de bord — retour partiel des expatriés fiscaux, baisse mécanique de l’optimisation, élargissement d’assiette, surcroît de cotisations sociales sur les revenus rapatriés.
Mesure articulée avec le visa talent (M7.2), le visa recherche (M24.5) et le statut chercheur-entrepreneur (M24.4) pour former une politique cohérente d’attractivité du capital humain. La compétitivité fiscale n’est pas une faveur faite aux riches, c’est la condition pour que la France reste un pays où ses meilleurs élèves font carrière. Réforme accompagnée d’un engagement clair : pas de nouvel impôt sur le revenu créé pendant la durée du mandat, stabilité fiscale érigée en principe de gouvernement.
Baisse du taux marginal d’imposition sur le revenu de 45 % à 38 %, sans toucher aux tranches basses. Objectif : retenir et attirer les hauts talents (chercheurs, ingénieurs, entrepreneurs, médecins) que la France exporte par sa fiscalité confiscatoire. Articulation avec le visa talent (M7.2) et le visa recherche (M24.5). Compétitivité fiscale = condition d’attractivité du capital humain.
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