Réduction de la dépense publique de 57 % à 50 % du PIB en 10 ans : revue ligne à ligne de l'ensemble des programmes budgétaires, suppression des doublons État/collectivités, fin des agences redondantes, audit zéro-base. Économies réinvesties à 50 % en désendettement, 30 % en baisse de prélèvements, 20 % en investissement productif. Sortie de l'addiction à la dépense sans austérité aveugle.
La dépense publique française dépasse 57 % du PIB en 2026, contre 49 % en Allemagne, 41 % en Espagne et 40 % en Italie. Cette dérive s’est faite par strates successives — l’État se réforme par addition d’agences, de programmes, de dispositifs, mais ne soustrait jamais. Le résultat est un appareil public qui coûte plus cher que partout en Europe sans servir mieux : la France finit dernière sur la performance hospitalière par euro dépensé, milieu de classement sur la performance éducative, et dans le dernier tiers sur la rapidité administrative perçue par les usagers. La dépense ne fait pas la qualité, l’addiction française à la dépense fait l’inefficacité.
Trajectoire de 7 points de PIB sur 10 ans, soit environ 200 Md€ d’économies cumulées à fin de période. Méthode budget zéro-base : chaque programme budgétaire est réévalué ligne à ligne contre une feuille blanche, sans s’appuyer sur la reconduction d’enveloppe précédente. Suppression assumée des doublons entre État et collectivités identifiés par un audit indépendant (28 doublons recensés par la Cour des comptes en 2024), fermeture des agences redondantes, fusion des organismes consultatifs (la France en compte plus de 400, beaucoup en sommeil), externalisation contrôlée des fonctions non régaliennes.
Les économies générées sont fléchées par règle automatique : 50 % au désendettement (alignement trajectoire dette M2.13), 30 % à la baisse de prélèvements (M2.2, M2.3), 20 % à l’investissement productif (M2.5, recapitalisation Bpifrance, FSF). Cette règle empêche le redéploiement vers de la dépense de fonctionnement reconduite, qui est précisément le mécanisme qui a alimenté la dérive. Pilotage par l’Agence nationale de la performance publique (M1.2), reporting trimestriel intégré au contrat de gouvernement (M1.1). Ce n’est ni de l’austérité aveugle ni du saupoudrage, c’est une discipline méthodique tenue dans la durée.
Réduction de la dépense publique de 57 % à 50 % du PIB en 10 ans : revue ligne à ligne de l’ensemble des programmes budgétaires, suppression des doublons État/collectivités, fin des agences redondantes, audit zéro-base. Économies réinvesties à 50 % en désendettement, 30 % en baisse de prélèvements, 20 % en investissement productif. Sortie de l’addiction à la dépense sans austérité aveugle.
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