Six terminaux motorail rouverts à horizon 2030 (Paris, Lyon, Bordeaux, Strasbourg, Marseille, Lille), opérables par SNCF ou opérateurs tiers européens sous conditions équitables, modèle Allemagne-Autriche-Finlande transposé.
Le service Auto-Train (motorail) a été supprimé en France en 2019, alors qu’il fonctionnait depuis 1957 sur le principe : voyageur et voiture sont transportés sur le même train de nuit, voyageur en voiture-couchette, voiture sur wagon spécialisé. Ce service offre une combinaison documentée de bas-carbone (substitution de longs trajets routiers par train) et de flexibilité destination (le voyageur récupère sa voiture à l’arrivée pour ses déplacements locaux). Plusieurs pays européens conservent un service motorail actif : ÖBB Autriche Nightjet Motorail (Vienne-Innsbruck-Italie), DB Allemagne AutoZug Sylt, et services suisses CFF. La réintroduction d’un service Auto-Train français complémenterait le programme « France Nuit » global et répondrait à un segment de voyageurs documenté : familles en vacances, retraités, voyages longue distance avec véhicule à destination.
Réintroduction d’un service Auto-Train (motorail) sur 6 terminaux français à horizon 2030, articulé en cinq principes : (1) Terminaux principaux — Paris-Austerlitz (vers le Sud-Ouest et le Sud-Est), Paris-Bercy (vers le Sud-Est), Lille (vers le Sud), Lyon-Perrache, Marseille Saint-Charles, Bordeaux-Saint-Jean. Ces terminaux disposent des infrastructures techniques de chargement/déchargement (rampes, wagons spécialisés),
(2) Routes opérées — Paris-Marseille (avec extension Côte d’Azur jusqu’à Nice ou Menton), Paris-Cerbère (extension espagnole vers Barcelone et Madrid), Paris-Hendaye (extension Espagne), Paris-Briançon (vacances ski et vacances été montagne), Lille-Marseille (passagers nord vers Méditerranée), Lyon-Marseille, Bordeaux-Nice (transversale littorale). Capacité : 30-50 voitures par train Auto-Train (vs 100+ pour DB Allemagne, échelle adaptée),
(3) Ouverture aux VE et hybrides rechargeables — service ouvert non seulement aux voitures thermiques classiques mais aussi aux véhicules électriques (avec borne de recharge sur certains wagons pour maintenir niveau de charge pendant le voyage cohérence M26.7 bornes VE) et aux véhicules hybrides rechargeables. Préparation à l’évolution future où la flotte VE deviendra majoritaire (cohérence M21 paquet énergie), (4) Tarification — incluant le voyage couchette du voyageur, le transport de la voiture (selon longueur et type — VE bonus tarifaire), accès aux services à bord. Articulation Carte Avantage Jeune et Famille étendue (M26.16 cohérence directe).
(5) Phasage de mise en service — pilote 2027 sur Paris-Briançon (extension du service existant), montée en charge 2028-2030 vers les 6 terminaux, pleine exploitation 2030. Articulation cohérente avec le plan industriel matériel roulant (M26.9 — wagons porte-autos spécialisés à commander), avec les 12 lignes de nuit (M26.10), avec l’extension 20 lignes 2040 (M26.11), avec le standard France Nuit (M26.12), avec les gares-pivot rénovées (M26.14 — Paris-Austerlitz et autres gares-pivot adaptées au service motorail), avec les liaisons internationales (M26.15), avec la décarbonation (M30.3, M30.10), avec les VE (M26.7). Le service Auto-Train réintroduit complète le programme « France Nuit » en répondant à un besoin documenté spécifique — c’est un atout commercial différenciant et un levier supplémentaire de décarbonation des longs trajets routiers familiaux.
Six terminaux motorail rouverts à horizon 2030 (Paris, Lyon, Bordeaux, Strasbourg, Marseille, Lille), opérables par SNCF ou opérateurs tiers européens sous conditions équitables, modèle Allemagne-Autriche-Finlande transposé.
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