Refonder la relation avec les États-Unis comme un partenariat entre alliés égaux : maintien de l’alliance et de l’OTAN, désaccords assumés et publics sur les sanctions extraterritoriales, le commerce et les dossiers où les intérêts divergent, réduction des dépendances technologiques, militaires et financières par l’effort européen (M23.19, M20.1, M23.17).
La relation France-États-Unis a connu depuis 1945 plusieurs phases documentées : alignement gaulliste critique (sortie commandement intégré OTAN 1966, non au Vietnam, ouverture à la Chine), normalisation pompidolo-giscardienne, rapprochement mitterrando-chiraquien interrompu par opposition à la guerre en Irak 2003 (Villepin doctrinaire), réintégration sarkozyste 2007 dans commandement OTAN, alignement holando-macronien progressif. Aujourd’hui la France reste membre intégrée de l’OTAN, alignée sur la plupart des dossiers stratégiques avec Washington, dépendante du dollar (cohérence M23.17) et des sanctions extra-territoriales américaines (cohérence M23.14). Cette posture est documentée comme insuffisamment équilibrée par rapport aux intérêts français propres : différends sur les sanctions extra-territoriales, l’Iran, Cuba, certains dossiers commerciaux, Israël-Palestine (cohérence M23.13 et M23.25), réorientation industrielle américaine via IRA et CHIPS Act au détriment des Européens.
Coût et financement. Aucun coût propre : les réductions de dépendance sont financées par les mesures sectorielles du programme.
Calendrier. Doctrine exposée en 2027, dialogue stratégique annuel franco-américain dès 2027, bilan des dépendances technologiques et militaires dans la cartographie nationale (M20.13) chaque année, horizon 2040.
Garde-fous. Aucune remise en cause de l’engagement dans l’OTAN ni de la solidarité face à une agression. Coordination européenne pour négocier avec un poids suffisant. Dialogue maintenu à tous les niveaux.
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