Identité, services publics, signature, démocratie continue : l'application citoyenne unifiée déployée en 36 mois pour 1,4 Md€, avec architecture distribuée, code public et triple audit annuel.
Les Français interagissent aujourd’hui avec leur État via des dizaines de portails, applications et procédures sans cohérence d’ensemble : impots.gouv.fr, ameli.fr, msa.fr, ants.gouv.fr, info-retraite.fr, mesdroitssociaux.gouv.fr, et autant d’applications mobiles dont aucune n’agrège. Chaque service a son authentification, son design, son ergonomie. Cette fragmentation reflète l’organisation administrative en silos et la pénalise mécaniquement : un événement de vie (naissance, déménagement, perte d’emploi, décès) déclenche une cascade de démarches dispersées sur 7 à 12 services différents. Ailleurs (mObywatel Pologne, Smart-ID Estonie, Acesso GOV.BR Brésil), des applications citoyennes unifiées ont radicalement simplifié l’interaction citoyen-État avec un effet documenté sur la participation civique et sur la satisfaction usager.
FRANCE AGORA, infrastructure démocratique numérique en quatre couches articulées et déployées sur 36 mois : (1) Identité — adossée à l’identité numérique citoyenne (M1.6), authentification unique pour toutes interactions État, (2) Services publics — guichet unique agrégeant l’ensemble des démarches actuellement éclatées (M1.5 digitalisation intégrale + 100 % des services rendus accessibles via cette application), (3) Signature — outil de signature électronique légale ayant valeur probante, pour signer ses contrats, ses mandats électoraux, ses pétitions, (4) Démocratie continue — interface de consultation, pétition, référendum local et national (articulation M1.7 vote électronique et M1.8 calendrier référendaire), tableau de bord du contrat de gouvernement (M1.1) consultable par chaque citoyen.
Architecture technique : open source intégral, hébergement souverain (M20.1), interopérabilité standardisée (modèle X-Road estonien). Adoption progressive et non contraignante : aucun service n’est obligatoirement migré vers Agora avant qu’il ne fonctionne mieux que l’ancien. Suivi par tableau de bord public d’adoption. Cette infrastructure transforme la relation État-citoyen, d’une logique de portails administratifs à une logique d’interface unifiée. Coût d’investissement estimé 600 M€ sur 4 ans, retour rapide via les gains de productivité administrative (Cour des comptes estime à 4-6 Md€/an le potentiel de la dématérialisation complète).
Identité, services publics, signature, démocratie continue : l’application citoyenne unifiée déployée en 36 mois pour 1,4 Md€, avec architecture distribuée, code public et triple audit annuel.
Commentaires et débats
Connectez-vous pour commenter.
meilleur mesure