Réduction du nombre de ministères de 30 à 15, regroupés par grandes missions cohérentes : un ministère = une mission = un budget = des résultats mesurables. Suppression des sous-ministères de communication politique, fin de l'inflation gouvernementale à chaque remaniement. Économies de structure réinvesties dans l'opérationnel terrain.
La France compte aujourd’hui une trentaine de ministères et secrétariats d’État, en pratique souvent davantage du fait de la fragmentation par des « ministres délégués » et « secrétaires d’État chargés de… » spécialisés. Chaque remaniement gouvernemental ajoute en moyenne 2 à 3 portefeuilles supplémentaires pour des raisons d’équilibre politique, sans logique fonctionnelle. Le résultat est un appareil exécutif où les missions se chevauchent (M1.2 → écologie/transition énergétique, agriculture/alimentation/forêt, intérieur/Outre-mer, etc.), où la responsabilité est diluée, et où les arbitrages interministériels deviennent des négociations permanentes qui paralysent la décision. À titre de comparaison, l’Allemagne fonctionne avec 16 ministères, le Royaume-Uni avec 23 secrétaires d’État, la Suède avec 11.
Réduction du nombre de ministères de 30 à 15, regroupés par grandes missions cohérentes et stables : Économie & Finances, Industrie & Énergie, Travail & Solidarités, Santé & Famille, Éducation & Recherche, Intérieur & Sécurité, Justice, Défense & Anciens Combattants, Affaires étrangères & Outre-mer, Écologie & Transports, Agriculture & Alimentation, Culture & Sport, Cohésion territoriale, Fonction publique & Transformation, Premier ministre. Un ministère = une mission = un budget = des résultats mesurables.
Suppression assumée des sous-ministères de communication politique, fin de l’inflation gouvernementale à chaque remaniement. La cohérence de portefeuille est inscrite en pratique gouvernementale et défendue politiquement, pas formalisée par décret modifiable. Économies de structure (cabinets, communication, frais de représentation) estimées à 80-120 M€/an, réinvesties dans l’opérationnel terrain. Effet collatéral majeur : la simplification administrative est facilitée par la fin des doublons ministériels qui justifient aujourd’hui des doublons d’agences (M2.1). Articulation avec la modernisation de la haute fonction publique (M1.10) et la digitalisation des services publics (M1.5).
Réduction du nombre de ministères de 30 à 15, regroupés par grandes missions cohérentes : un ministère = une mission = un budget = des résultats mesurables. Suppression des sous-ministères de communication politique, fin de l’inflation gouvernementale à chaque remaniement. Économies de structure réinvesties dans l’opérationnel terrain.
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