50 % d'énergies renouvelables dans le mix électrique en 2030, 75 % en 2050, en complément du nucléaire (M21.1) et non en substitution. Priorité au photovoltaïque sur foncier déjà artificialisé (parkings, toitures, friches), éolien offshore en doctrine ZES-M maritime, géothermie profonde, méthanisation agricole. Pas d'éolien terrestre imposé contre l'avis des riverains.
Les énergies renouvelables (ENR) représentent en 2024 environ 25 % du mix électrique français (hydraulique 12 %, éolien 8 %, solaire 4 %, biomasse 1 %), en retard sur plusieurs voisins européens : Allemagne 55 %, Royaume-Uni 45 %, Espagne 50 %, Italie 40 %. Ce retard documenté résulte de freins administratifs accumulés (délais d’instruction des projets de 7 à 10 ans en moyenne en France contre 2-3 ans en Allemagne), de contestations locales fréquentes (procédures contentieuses qui doublent les délais), et d’un sous-investissement dans certaines filières (photovoltaïque, éolien offshore notamment). Or, le déploiement massif des ENR n’est pas concurrent du nucléaire (M21.1) : les deux sont complémentaires pour atteindre 95 % de décarbonation électrique en 2035 (M30.3) et 100 % en 2050, le nucléaire fournissant la base stable et les ENR la croissance et la flexibilité diurne.
Développement massif des ENR articulé autour d’objectifs opposables et de leviers opérationnels : (1) Cibles chiffrées — 50 % d’ENR dans le mix électrique en 2030, 75 % en 2050, en complément du nucléaire (M21.1) qui reste l’autre pilier. (2) Photovoltaïque prioritaire sur foncier déjà artificialisé — parkings de plus de 1 500 m² (obligation déjà inscrite, à appliquer effectivement avec sanctions), toitures industrielles et commerciales > 500 m² (obligation à généraliser), friches industrielles et logistiques (cohérence M30.2 ZAN), grands aéroports et gares. Objectif 100 GWc installés en 2035 (vs 22 GWc en 2024).
(3) Éolien offshore via doctrine ZES-M (M21.9 cohérence directe) — extension maritime stratégique structurée, périmètre mixte EMR+ports+recherche+pôle énergétique, façade atlantique (M21.8 ZES-M atlantiques) prioritaire, façade méditerranéenne en complément, objectif 30 GW offshore en 2035, (4) Géothermie profonde — exploration et exploitation des ressources géothermiques (Bassin parisien, Alsace, Aquitaine, Massif Central), filière française à développer (cohérence M18.1 réindustrialisation),
(5) Méthanisation agricole — articulation directe avec l’agriculture (M22.6 agroécologie inclut méthanisation des effluents d’élevage), revenu complémentaire pour exploitations, biogaz injecté dans le réseau ou utilisé localement. Articulation cohérente avec le plan eau (M30.4 hydroélectricité), le bouclier énergétique (M21.4), le stockage grid-scale (M21.11 STEP et batteries), l’autonomie territoriale (M21.7 micro-grids). Levée des freins administratifs — délai maximum opposable de 24 mois pour tout projet ENR validé, sortie des contestations abusives. Les ENR ne sont pas un substitut au nucléaire — c’est le complément nécessaire à un mix 100 % décarboné durablement soutenable.
50 % d’énergies renouvelables dans le mix électrique en 2030, 75 % en 2050, en complément du nucléaire (M21.1) et non en substitution. Priorité au photovoltaïque sur foncier déjà artificialisé (parkings, toitures, friches), éolien offshore en doctrine ZES-M maritime, géothermie profonde, méthanisation agricole. Pas d’éolien terrestre imposé contre l’avis des riverains.
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