Autonomie énergétique de chaque DROM d'ici 2030 : 100 % d'énergies renouvelables dans le mix électrique (solaire massif, éolien offshore ZES-M, géothermie volcanique Antilles-Réunion, biomasse Guyane, hydrolien). Combiné avec stockage et micro-grids. Sortir simultanément de l'importation fioul, de la précarité énergétique et du surcoût payé in fine par la solidarité nationale.
Les territoires d’outre-mer sont aujourd’hui largement dépendants des importations énergétiques fossiles : fioul lourd et gaz naturel pour la production électrique (Guadeloupe, Martinique, Réunion, Mayotte, Polynésie, Nouvelle-Calédonie), avec coûts documentés extrêmement élevés (souvent 200-400 €/MWh contre 50-80 €/MWh en métropole), émissions de CO2 par habitant supérieures à la moyenne, vulnérabilité aux ruptures d’approvisionnement (transport maritime, instabilité géopolitique). Pourtant, ces mêmes territoires disposent d’atouts ENR exceptionnels : ensoleillement majeur (photovoltaïque), vents alizés réguliers (éolien), houle énergétique (énergie des vagues cohérence M21.9), géothermie volcanique (Réunion, Antilles), biomasse (canne à sucre, déchets agricoles), énergie thermique des mers (ETM, applicable particulièrement en zone tropicale).
Développement des énergies renouvelables dans chaque territoire d’outre-mer pour atteindre l’autonomie énergétique à 2035-2040, articulé en six axes opérationnels : (1) Objectifs chiffrés par territoire — chaque DROM-COM doit atteindre 50 % d’ENR dans son mix électrique en 2030 et 100 % en 2040 (vs typiquement 20-30 % en 2024, parfois moins comme Mayotte à 5 %), avec calendrier opposable par décret territorial,
(2) Mix ENR territorialisé selon ressources — Antilles : photovoltaïque + éolien (terrestre et offshore) + biomasse cannière + géothermie Guadeloupe (Bouillante existant à amplifier) + ETM Martinique projets, Guyane : hydroélectricité (Petit-Saut) + biomasse forestière responsable + photovoltaïque, Réunion : solaire + éolien + géothermie (potentiel reconnu mais non exploité encore) + ETM démonstrateur + STEP hydro, Mayotte : solaire massif + éolien + biomasse + ETM démonstrateur, Polynésie : solaire massif sur atolls + éolien sur îles montagneuses + ETM démonstrateur + énergie des vagues, Nouvelle-Calédonie : solaire + éolien + géothermie + biomasse,
(3) Investissement structurant — 5 Md€ dédiés ENR outre-mer sur 10 ans, financés par Fonds Souverain France volet climat (cohérence M30.1 directe) et Bpifrance volet Outre-mer (cohérence M19.7), avec garanties publiques pour mobiliser fonds privés à hauteur de 2 pour 1.
(4) Micro-grids territoriaux (cohérence M21.7 directe) — chaque territoire ultramarin développe un réseau intelligent local intégré, capacité d’autoconsommation collective et de communautés d’énergie renouvelable, stockage stationnaire (batteries cohérence M18.4 relocalisation, hydrogène cohérence M21.5), pilotage automatique optimisé, (5) Filière industrielle ENR ultramarine — usines de fabrication des composants ENR adaptées aux conditions tropicales (résistance UV, sel marin, cyclones) implantées dans les ZES ultramarines (cohérence M25.2), création d’emplois techniques (cohérence M26.30 filière emplois outre-mer TAAS étendue ENR).
(6) Articulation TAAS et souveraineté médicale — les ENR ultramarines alimentent les stations de charge des drones cargo TAAS outre-mer (cohérence M26.23-30 directe), assurent l’autonomie énergétique des hôpitaux pivots (cohérence M26.29 souveraineté médicale), préservent la continuité opérationnelle en cas de catastrophe naturelle. Articulation cohérente avec le plan de rattrapage (M25.1), avec les ZES ultramarines (M25.2), avec les EMR outre-mer (M25.10), avec la souveraineté énergétique (M21.2 ENR généralisées), avec le bouclier énergétique (M21.4 — l’autonomie ultramarine résout structurellement le bouclier outre-mer), avec la TAAS outre-mer (M26.23-30). L’autonomie énergétique ultramarine est l’une des transformations les plus structurantes du rattrapage outre-mer, articulant souveraineté nationale, réduction des coûts, et exemplarité climatique.
Autonomie énergétique de chaque DROM d’ici 2030 : 100 % d’énergies renouvelables dans le mix électrique (solaire massif, éolien offshore ZES-M, géothermie volcanique Antilles-Réunion, biomasse Guyane, hydrolien). Combiné avec stockage et micro-grids. Sortir simultanément de l’importation fioul, de la précarité énergétique et du surcoût payé in fine par la solidarité nationale.
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