Construire un cluster français de recherche océanographique et navale de rang mondial via 4 ZES-M-R

Pilier
France Monde
Mesure
M24.9
Horizon
2050

Cluster français recherche océanographique de rang mondial : 4 ZES-M-R (Brest, Banyuls, La Réunion, Nouméa), doublement budget Ifremer 250→500 M€, 4 frégates océanographiques classe mondiale, base de données nationale ouverte. 2 Md€ + 800 M€ sur 20 ans.

L’océanographie et la recherche maritime sont documentées comme des champs scientifiques stratégiques pour le XXIe siècle : biodiversité marine (cohérence M25.11 ZEE protégée 30 % 2030), ressources marines (cohérence M25.10 EMR outre-mer, M25.8 ZES-M ultramarines), changement climatique (les océans absorbent 30 % du CO2 atmosphérique, leur évolution est centrale pour le climat planétaire), exploration des fonds abyssaux peu connus, contrôle des routes maritimes (cohérence M5.7 Marine et M20.15 souveraineté câbles sous-marins). La France dispose d’atouts considérables : 2e ZEE mondiale (cohérence M25.6), IFREMER (Institut Français de Recherche pour l’Exploitation de la Mer), France Énergies Marines (Brest cohérence M21.8), universités littorales et ultramarines, Centre national de recherche scientifique (CNRS), CNES (océanographie satellitaire). Mais ce réseau n’est pas documentairement structuré comme un cluster cohérent de rang mondial.

Construction d’un cluster français de recherche océanographique et navale de rang mondial via 4 ZES-M dédiées, articulée en six axes opérationnels : (1) ZES-M Recherche dédiées — 4 ZES-M (cohérence doctrine S16) avec spécialisation forte recherche océanographique et navale : (a) ZES-M Atlantique Bretagne (Brest, port militaire et scientifique, IFREMER siège, France Énergies Marines), (b) ZES-M Méditerranée Marseille-Toulon (CNRS-MIO Institut Méditerranéen d’Océanologie, Université d’Aix-Marseille), (c) ZES-M ultramarine Antilles-Guyane (cohérence M25.8 — biodiversité marine tropicale, ETM, mangroves), (d) ZES-M ultramarine Indo-Pacifique Réunion ou Polynésie (cohérence M25.8 — recherche tropicale, écosystèmes coralliens, ETM, énergie des vagues),

(2) Spécialisations scientifiques différenciées — chaque cluster est mondialement leader sur un ou plusieurs domaines : biodiversité marine et écosystèmes côtiers (cohérence M25.11), changement climatique et océans (cohérence M23.10 diplomatie climatique), énergies marines renouvelables (cohérence M21.9, M25.10), ressources marines durables, écosystèmes profonds, archéologie marine, ingénierie navale et systèmes autonomes maritimes (cohérence M5.7 Marine et M20.15 câbles sous-marins),

(3) Capacité d’infrastructure — navires océanographiques modernes (renouvellement de la flotte IFREMER vieillissante), équipements sous-marins de pointe (ROV remote operated vehicles, AUV autonomous underwater vehicles), bases scientifiques outre-mer modernisées, infrastructures de calcul scientifique (cohérence M20 numérique souverain).

(4) Articulation avec acteurs européens et internationaux — partenariats structurants avec instituts océanographiques européens (Allemagne GEOMAR, Royaume-Uni NOC National Oceanography Centre cohérence M23.33, Italie INGV, Espagne IEO), avec partenaires internationaux (Inde NCPOR cohérence M23.31, Brésil cohérence M23.34 et M26.21, Canada cohérence M23.30), avec Commission Océanographique Intergouvernementale (UNESCO), avec One Ocean Summit (cohérence M23.38 biens communs mondiaux), (5) Formation et talents — articulation avec les 10 instituts de rupture (cohérence M24.2 institut climat-environnement-géoscience), avec l’Université des Outre-mer en réseau (cohérence M25.12 directe pour les antennes ultramarines), avec FRANCE TALENTS (cohérence M1.12), avec le visa recherche (M24.5).

(6) Articulation économique et stratégique — le cluster océanographique alimente directement les ZES-M ultramarines (M25.8), les EMR outre-mer (M25.10) et métropolitaines (M21.9), la ZEE protégée à 30 % (M25.11), la défense maritime (M5.7 Marine), la diplomatie climatique (M23.10), la diplomatie indo-pacifique (M23.9). Articulation cohérente avec le plan recherche 3 % PIB (M24.1), avec les 10 instituts de rupture (M24.2), avec les ZES-M (S16 doctrine), avec l’outre-mer (M25 paquet), avec les EMR (M21.9, M25.10), avec la défense maritime (M5.7), avec la souveraineté câbles sous-marins (M20.15), avec la diplomatie climatique (M23.10), avec FRANCE TALENTS (M1.12). Le cluster océanographique français de rang mondial est l’investissement scientifique le plus singulier de la France — valorisation enfin opérationnelle des atouts géographiques exceptionnels que sont la ZEE de 10 millions de km² et la position sur tous les océans du monde.

Cluster français recherche océanographique de rang mondial : 4 ZES-M-R (Brest, Banyuls, La Réunion, Nouméa), doublement budget Ifremer 250→500 M€, 4 frégates océanographiques classe mondiale, base de données nationale ouverte. 2 Md€ + 800 M€ sur 20 ans.

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